"(...) le Tribunal considère qu'il n'y avait pas...

Publié le par Poirier Nicolas

"(...) le Tribunal considère qu'il n'y avait pas lieu à la destruction de l'ouvrage que tous les Français ont intérêt à connaître et accorde à son auteur un franc symbolique de dommages et intérêts pour solde de tout compte (...)"

1938, quand la Justice Française considérait qu'il valait mieux prendre connaissance d'une menace plutôt que de la planquer sous le tapis.

L'ouvrage était une traduction littérale de Mein Kampf, et celui qui demandait à la justice Française son retrait des librairies Françaises était Adolf Hitler.

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